Auguste Comte

Répertoire philosophie, Auguste Comte

Auguste comte

  • La naissance de la sociologie, le positivisme Auguste Comte
  • Descriptif :
  • Le corrigé intégralement rédigé fait 3 pages word police 14, il comprend une introduction, un développement en deux parties avec plusieurs arguments et des transitions, une conclusion avec ouverture.
  • Extrait de l'analyseD'une façon générale, la sociologie est une science positive et Auguste Comte en est le fondateur. Viendra ensuite, Émile Durkheim en France, Max Weber en Allemagne, ils tentent d'établir sur des bases scientifiques la connaissance des phénomènes sociaux, privilège qui était accordé aux réflexions philosophiques sur les rapports entre individus et société.
  • Plan de l'étude
  • Introduction
  • I - Le positivisme
  • Naissance de la sociologie avec Auguste Comte
  • Transition
  • II - Définition de la sociologie
  • Définition
  • Problématique
  • L'état de société reflète t'il une disposition de l'être humain ou est ce de l'extérieur que cet état s'impose?
  • L'homme est un animal social
  • Conclusion

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Le bac de philosophie

 

Bac 2018 : corrigé du commentaire, Pondichéry série ES 

Auguste COMTE, Opuscules de philosophie sociale

Expliquer le texte suivant :

Les gouvernants voudraient faire admettre la maxime qu’eux seuls sont susceptibles de voir juste en politique, et que par conséquent il n’appartient qu’à eux d’avoir une opinion à ce sujet. Ils ont bien leurs raisons pour parler ainsi, et les gouvernés ont aussi les leurs, qui sont précisément les mêmes, pour refuser d’admettre ce principe, qui, effectivement considéré en lui-même, et sans aucun préjugé, soit de gouvernant, soit de gouverné, est tout à fait absurde. Car les gouvernants sont, au contraire, par leur position, même en les supposant honnêtes, les plus incapables d’avoir une opinion juste et élevée sur la politique générale ; puisque plus on est enfoncé dans la pratique, moins on doit voir juste sur la théorie. Une condition capitale pour un publiciste1 qui veut se faire des idées politiques larges, est de s’abstenir rigoureusement de tout emploi ou fonction publique : comment pourrait-il être à la fois acteur et spectateur ? Mais on est tombé, à cet égard, d’un excès dans un autre. En combattant la prétention ridicule du savoir politique exclusif des gouvernants, on a engendré, dans les gouvernés, le préjugé, non moins ridicule, quoique moins dangereux, que tout homme est apte à se former, par le seul instinct, une opinion juste sur le système politique, et chacun a prétendu devoir s’ériger en législateur. Il est singulier que les hommes jugent impertinent de prétendre savoir la physique ou l’astronomie, etc., sans avoir étudié ces sciences, et qu’ils croient en même temps que tout le monde doit savoir la science politique, et avoir une opinion fixe et tranchante sur ses principes les plus abstraits, sans qu’il soit nécessaire d’avoir la peine d’y réfléchir, et d’en avoir fait un objet spécial d’étude. Cela tient à ce que la politique n’est point encore une science positive : car il est évident que, quand elle le sera devenue, tout le monde comprendra que, pour la connaître, il est indispensable d’avoir étudié les observations et les déductions sur lesquelles elle sera fondée.

Auguste COMTE, Opuscules de philosophie sociale

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Date de dernière mise à jour : 13/11/2018