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Etudes et commentaires de textes en philosophie

Spécial bac 2018

 

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Services pédagogiques

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Philosophie

 

 
 
 

 

 

Etude d'une oeuvre

 

 

Dnbac commentaires

 

 

 

Platon, étude du Ménon, l'opinion droite

  • Par prepabac
  • Le 05/06/2014
  • Dans Commentaires philosophie

Questionnaire sur Alcibiade majeur  de Platon

  • Par  prepabac                                        
  • Le 12/11/2014
  • Dans Méthodologie philosophie

Alcibiade

Questionnaire de 35 questions réponses

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Réflexions

 

Dnbac commentaires
  • L'homme est un animal politique, Aristote
  • Eléments de réflexion sur le sujet : peut-on être homme sans être citoyen?
  • Hobbes, Rousseau, Machiavel, Freud  -  Textes de référence, Aristote, Hobbes, Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen  -
  • Comment définir la philosophie?
  • Est-ce un art? Une science? Un hybride des deux?
  • Réflexion sous la forme de plusieurs questionnaires avec réponses sur le thème de la philosophie
  • La conscience, qu'est-ce que le monde?
  • Hegel, Esthétique, Descartes, Husserl : bilan de cours
  • Qu'est-ce que la conscience? Comment Hegel définit-il la conscience dans Esthétique?
  • Questionnaire de 10 questions réponses sur un texte de Hegel, Esthétique
  • "L'homme est un être doué de conscience et qui pense, c'est-à dire que, de ce qu'il est, quelle que soit sa façon d'être, il fait un être pour soi. Les choses de la nature n'existent qu'immédiatement ... le petit garçon qui jette qui jette des pierres dans le torrent et admire les ronds qui se forment dans l'eau, admire en fait une oeuvre où il bénéficie du spectacle de sa propre activité."
  • Serait-il souhaitable que l'humanité parle une seule langue?
  • Analyse du problème posé : ressources du forum
  • Nos sens fonctionnent-ils comme des instruments techniques?
  • Analyse du problème posé : ressources du forum
  • MONTESQUIEU, De l’Esprit des lois (1748) commentaire corrigé. Sujet métropole séries technologiques bac 2018
  • Il est vrai que, dans les démocraties, le peuple paraît faire ce qu'il veut : mais la liberté politique ne consiste point à faire ce que l'on veut. Dans un Etat, c'est-à-dire dans une société où il y a des lois, la liberté ne peut consister qu'à pouvoir faire ce que l'on doit vouloir, et à n'être point contraint de faire ce que l'on ne doit pas vouloir. Il faut se mettre dans l'esprit ce que c'est que l'indépendance, et ce que c'est que la liberté. La liberté est le droit de faire tout ce que les lois permettent : et, si un citoyen pouvait faire ce qu'elles défendent, il n'aurait plus de liberté, parce que les autres auraient ce même pouvoir.
  • MONTESQUIEU, De l’Esprit des lois (1748)
  • Le monde comme volonté et représentation, Shopenhauer. Commentaire sujet métropole, série L bac 2018
  • Souvent nous ne savons pas ce que nous souhaitons ou ce que nous craignons. Nous pouvons caresser un souhait pendant des années entières, sans nous l’avouer, sans même en prendre clairement conscience ; c’est que l’intellect n’en doit rien savoir, c’est qu’une révélation nous semble dangereuse pour notre amour-propre, pour la bonne opinion que nous tenons à avoir de nous-mêmes ; mais quand ce souhait vient à se réaliser, notre propre joie nous apprend, non sans nous causer une certaine confusion, que nous appelions cet événement de tous nos vœux ; tel est le cas de la mort d’un proche parent dont nous héritons. Et quant à ce que nous craignons, nous ne le savons souvent pas, parce que nous n’avons pas le courage d’en prendre clairement conscience. Souvent même nous nous trompons entièrement sur le motif véritable de notre action ou de notre abstention, jusqu’à ce qu’un hasard nous dévoile le mystère. Nous apprenons alors que nous nous étions mépris sur le motif véritable, que nous n’osions pas nous l’avouer, parce qu’il ne répondait nullement à la bonne opinion que nous avons de nous-mêmes. Ainsi, nous nous abstenons d’une certaine action, pour des raisons purement morales à notre avis ; mais après coup nous apprenons que la peur seule nous retenait, puisque, une fois tout danger disparu, nous commettons cette action.
  • SCHOPENHAUER, Le monde comme volonté et comme représentation, 1818. 
  • Corrigé du commentaire philosophique 
  • DURKHEIM, Les Formes élémentaires de la vie religieuse (1912)
  • « Quand nous obéissons à une personne en raison de l'autorité morale que nous lui reconnaissons, nous suivons ses avis, non parce qu'ils nous semblent sages, mais parce qu'à l'idée que nous nous faisons de cette personne, une énergie psychique d'un certain genre est immanente1 , qui fait plier notre volonté et l'incline dans le sens indiqué. Le respect est l'émotion que nous éprouvons quand nous sentons cette pression intérieure et toute spirituelle se produire en nous. Ce qui nous détermine alors, ce ne sont pas les avantages ou les inconvénients de l'attitude qui nous est prescrite ou recommandée ; c'est la façon dont nous nous représentons celui qui nous la recommande ou qui nous la prescrit. Voilà pourquoi le commandement affecte généralement des formes brèves, tranchantes, qui ne laissent pas de place à l'hésitation ; c'est que, dans la mesure où il est lui-même et agit par ses seules forces, il exclut toute idée de délibération et de calcul ; il tient son efficacité de l'intensité de l'état mental dans lequel il est donné. C'est cette intensité qui constitue ce qu'on appelle l'ascendant moral. Or, les manières d'agir auxquelles la société est assez fortement attachée pour les imposer à ses membres se trouvent, par cela même, marquées du signe distinctif qui provoque le respect. »
  • Corrigé bac philosophie métropole, série ES bac 2018
  • Expliquez le texte suivant : John Stuart Mill, Système de logique 
  • Tous les phénomènes de la société sont des phénomènes de la nature humaine, produits par l'action des circonstances extérieures sur des masses d'êtres humains. Si donc les phénomènes de la pensée, du sentiment, de l'activité humaine, sont assujettis à des lois fixes, les phénomènes de la société doivent aussi être régis par des lois fixes, conséquences des précédentes. Nous ne pouvons espérer, il est vrai, que ces lois, lors même que nous les connaîtrions d'une manière aussi complète et avec autant de certitude que celles de l'astronomie, nous mettent jamais en état de prédire l'histoire de la société, comme celle des phénomènes célestes, pour des milliers d'années à venir. Mais la différence de certitude n'est pas dans les lois elles-mêmes, elle est dans les données auxquelles ces lois doivent être appliquées. En astronomie, les causes qui influent sur le résultat sont peu nombreuses ; elles changent peu, et toujours d'après des lois connues. Nous pouvons constater ce qu'elles sont maintenant, et par là déterminer ce qu'elles seront à une époque quelconque d'un lointain avenir. Les données, en astronomie, sont donc aussi certaines que les lois elles-mêmes. Au contraire, les circonstances qui influent sur la condition et la marche de la société sont innombrables, et changent perpétuellement ; et quoique tous ces changements aient des causes et, par conséquent des lois, la multitude des causes est telle qu'elle défie nos capacités limitées de calcul. Ajoutez que l'impossibilité d'appliquer des nombres précis à des faits de cette nature mettrait une limite infranchissable à la possibilité de les calculer à l'avance, lors même que les capacités de l'intelligence humaine seraient à la hauteur de la tâche.MILL, Système de logique, 1843
  • Correction du commentaire philosophique, métropole, 2018 série S 


 


 

Georg simmel

 

 

  • Husserl
  • La conscience est nécessairement et intentionnellement conscience de quelque chose.
  • Et, cette idée est précisément une des thèses centrales d’un courant philosophique qui s’appelle la phénoménologie, dont l’initiateur est Husserl.
  • "La perception de cette table est, avant comme après, perception de cette table. Ainsi, tout état de conscience en général est, en lui-même, conscience de quelque chose, quoi qu’il en soit de l’existence réelle de cet objet et quelque abstention que je fasse, dans l’attitude transcendantale qui est mienne, de la position de cette existence et de tous les actes de l’attitude naturelle. Par conséquent, il faudra élargir le contenu de l’ego cogito transcendantal, lui ajouter un élément nouveau et dire que tout cogito ou encore tout état de conscience "vise" quelque chose, et qu’il porte en lui-même, en tant que "visé" (en tant qu’objet d’une intention), son cogitatumrespectif.Chaque cogito, du reste, le fait à sa manière. La perception de la "maison" "vise" (se rapporte à) une maison - ou, plus exactement, telle maison individuelle - de la manière perceptive ; le souvenir de la maison "vise" la maison comme souvenir ; l’imagination, comme image ; un jugement prédicatif ayant pour objet la maison "placée là devant moi" la vise de la façon propre au jugement prédicatif ; un jugement de valeur surajouté la viserait encore à manière, et ainsi de suite.Ces états de conscience sont aussi appelés états intentionnels. Le mot intentionnalité ne signifie rien d’autre que cette particularité foncière et générale qu’a la conscience d’être conscience de quelque chose, de porter, en sa qualité de cogito, son cogitatum en elle-même. "
  • E. Husserl, Méditations cartésiennes.
  • Lire l'analyse sur le site

 

socrate

 

  • Exercice type bac : la naissance de la philosophie
  • L'apologie de Socrate, Platon
  • Socrate : Je ne fais rien d’autre en effet que de circuler partout ; je vous engage, les plus jeunes comme les âgés, à n’avoir, ni pour vos corps, ni pour votre fortune, de souci qui soit antérieur à celui de l’amélioration de votre âme, ni qui soit même également fort ; je vous dis que ce n’est pas de la fortune que naît le vrai mérite, mais que c’est le vrai mérite qui fait bonnes la fortune, les autres choses humaines aussi, toutes sans exception, dans les affaires privées comme dans celles de l’Etat. Maintenant, si c’est en disant cela que je corromps, alors c’est que cela est dommageable ! (…)  Ainsi donc à présent, il s’en faut de beaucoup, Athéniens, que ce soit, comme on pourrait le croire, ma cause à moi que je plaide ; c’est plutôt la vôtre, de peur qu’en me condamnant vous ne commettiez une grave faute au sujet du cadeau que vous a fait le Dieu ! Si en effet vous me faites périr, il ne vous sera pas facile d’en trouver un autre qui soit comme je suis : tout bonnement (quand même il serait  par trop ridicule de parler ainsi !), attaché par le dieu au flanc de la cité, comme au flanc d’un cheval puissant et de bonne race, mais auquel sa puissance même donne trop de lourdeur et qui a besoin d’être réveillé par une manière de taon. C’est justement en telle manière que moi, tel que je suis, le dieu m’a attaché à la cité ; moi qui réveille chacun de vous individuellement, qui le stimule, qui lui fait des reproches, n’arrêtant pas un instant de le faire, m’installant partout, et le jour entier. 
  • Questions :  
  • 1) Pourquoi Socrate met-il l’amélioration de l’âme au-dessus de tout le reste ? 
  • 2) Pourquoi serait-ce une faute de faire périr Socrate ? 
  • 3) Pourquoi la Cité aurait-elle besoin d’une sorte de « taon » ?
  • Lire la correction en ligne

 

rousseau.jpg

 

 
  • Rousseau, les annales de philosophie  : bac 2012 série S  Expliquer le texte suivant :  EXTRAIT D'ŒUVRE  On façonne les plantes par la culture, et les hommes par l'éducation. Si l'homme naissait grand et fort, sa taille et sa force lui seraient inutiles jusqu'à ce qu'il eût appris à s'en servir ; elles lui seraient préjudiciables, en empêchant les autres de songer à l'assister ; et, abandonné à lui-même, il mourrait de misère avant d'avoir connu ses besoins. On se plaint de l'état de l'enfance ; on ne voit pas que la race humaine eût péri, si l'homme n'eût commencé par être enfant.  Nous naissons faibles, nous avons besoin de force ; nous naissons dépourvus de tout, nous avons besoin d'assistance ; nous naissons stupides, nous avons besoin de jugement. Tout ce que nous n'avons pas à notre naissance et dont nous avons besoin étant grands, nous est donné par l'éducation.  Cette éducation nous vient de la nature, ou des hommes ou des choses. Le développement interne de nos facultés et de nos organes est l'éducation de la nature ; l'usage que l'on nous apprend à faire de ce développement est l'éducation des hommes ; et l'acquis de notre expérience sur les objets qui nous affectent est l'éducation des choses.  Chacun de nous est donc formé par trois sortes de maîtres. Le disciple dans lequel leurs diverses leçons se contrarient est mal élevé, et ne sera jamais d'accord avec lui-même ; celui dans lequel elles tombent toutes sur les mêmes points, et tendent aux mêmes fins, va seul à son but et vit conséquemment. Celui-là seul est bien élevé.  Émile, Rousseau
  • Lire la corrigé en ligne

 

  • Rousseau : Discours sur le fondement de l'inégalité entre les hommes
  • Commentaire

"Mais, quand les difficultés qui environnent toutes ces questions, laisseraient quelque lieu de disputer sur cette différence de l'homme et de l'animal, il y a une autre qualité très spécifique qui les distingue, et sur laquelle il ne peut y avoir de contestation, c'est la faculté

de se perfectionner ; faculté qui, à l'aide des circonstances, développe successivement toutes les autres, et réside parmi nous tant dans l'espèce, que dans l'individu, au lieu qu'un animal est, au bout de quelques mois, ce qu'il sera toute sa vie, et son espèce, au bout de mille ans, ce qu'elle était la première année de ces mille ans. Pourquoi l'homme seul est-il sujet à devenir imbécile ? N'est-ce point qu'il retourne ainsi dans son état primitif, et que, tandis que la Bête, qui n'a rien acquis et qui n'a rien non plus à perdre, reste toujours avec son instinct, l'homme reperdant par la vieillesse ou d'autres accidents, tout ce que sa perfectibilité lui avait fait acquérir, retombe ainsi plus bas que la Bête même ? Il serait triste pour nous d'être forcés de convenir, que cette faculté distinctive, et presque illimitée est la source de tous les malheurs de l'homme ; que c'est elle qui le tire à force de temps, de cette condition originaire, dans laquelle il coulerait des jours tranquilles et innocents ; que c'est elle, qui faisant éclore avec les siècles ses lumières et ses erreurs, ses vices et ses vertus le rend à la longue le tyran de lui-même et de la Nature."

Jean-Jacques ROUSSEAU,
Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes (1755). 

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 Howard s becker

 

 

 Spinoza

 

 

platon

 

 

 

Epicure

 

  • Le concept de désir : synthèse de cours
  • Lettre à Ménécée, Epicure
  • Analyse, plan et questionnaire bac
  • Consultez le document
  • Complément d'étude : questionnaire de 18 questions réponses sur le désir
  • Séquence "sujet " :  le désir, thème philosophique
  • Consultez le document

 

L strauss race et histoire

 

  • Synthèse de cours : nature et culture
  • L'ethnocentrisme
  • La prohibition de l'inceste
  • Claude Lévi Strauss : Race et Histoire
  • Lire la synthèse  

 

 

 
 
 

 

 

 

 

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  • Kant, les limites du champ artistique
  • Etude d'un extrait de la critique de la faculté de juger
  • L’art est distingué de la nature, comme le faire l’est de l’agir ou  causer en général et le produit ou la conséquence de l’art se distingue  en tant qu’œuvre du produit de la nature en tant qu’effet. ...
  • c’est-à-dire comme une activité, qui est en elle-même  désagréable (pénible) et qui n’est attirante que par son effet (par  exemple le salaire), et qui par conséquent peut être imposée de manière  contraignante.”
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Sartre

 


 

 

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Date de dernière mise à jour : 28/07/2018