
A PROPOS DU DESCRIPTIF DES LECTURES ET ACTIVITES
Les modalités actuelles de l’épreuve anticipée de français imposent qu’une grande attention soit portée à l’élaboration
du descriptif : il s’agit qu’il informe avec précision, concision et clarté sur les travaux de la classe. L’examinateur doit
en effet pouvoir mettre le candidat en situation d’exploiter ce qu’il a fait en classe tout en appréciant la marge
d’autonomie qu’il sollicite, afin d’évaluer chacun avec équité.
Cette équité n’est accessible, dans les conditions qui sont celles de l’examen, que si le descriptif apporte des
informations suffisantes et est d’une lecture aisée. C’est en pensant à l’examinateur auquel il s’adresse que chaque
professeur doit mettre en forme ce lien entre la préparation en classe et la passation un jour d’examen. Quant au
candidat, il sait que c’est à partir des indications qui y figurent qu’il sera interrogé. Pour qu’il se l’approprie plus
facilement, il y a tout à gagner à l’élaborer progressivement, au cours de l’année, dans un travail concerté avec la classe.
LA PRESENTATION DU DESCRIPTIF
Le descriptif indique clairement, en tête, l’établissement, la section et la classe ; il présente dans l’ordre les séquences
conduites dans l’année. Il est signé par le professeur et visé par le chef d’établissement.
Une maquette est proposée, ci-joint. D’autres formules peuvent être préférées, pourvu que tous les éléments attendus y
figurent, apportant à l’examinateur les informations nécessaires sur le travail réalisé par le candidat pendant son année
de première.
Il apparaît toutefois que la présentation tabulaire permet la lecture la plus rapide et la plus efficace. Sur le site
académique, on trouvera cette maquette en version directement exploitable et adaptable.
On recommandera que le descriptif reste, autant que faire se peut, dans les limites d’une demi-page par
séquence. Pour bien faire, il faudrait que l’ensemble soit consultable en un « quatre pages » A4 x 4, format paysage.
LES INFORMATIONS NECESSAIRES
Réglementairement, le descriptif précise pour chaque séquence :
· le titre et la problématique : ce qui oriente le projet d’étude, ce qui donne sens à l’ensemble des travaux
conduits dans l’oeuvre ou le groupement. Le titre, souvent lapidaire, ne suffit pas à instruire suffisamment
l’examinateur sur le parcours choisi. Donner des précisions sur ce qui a été étudié dans chaque texte aboutirait
à un document inexploitable par excès d’informations. L’examinateur a surtout besoin de comprendre la
démarche globale suivie : l’étude d’une oeuvre ou d’un groupement impose en effet des choix qu’il importe de
lui communiquer pour qu’il interroge un élève en toute connaissance de cause.
· Le ou les objet(s) d’étude : le nombre de séquences ne dépend pas nécessairement du nombre d’objets
d’étude ; on peut aborder plusieurs objets d’étude dans une séquence et aborder un même objet d’étude dans
plusieurs séquences.
· Les textes ayant fait l’objet de lectures analytiques (extraits et oeuvres intégrales, en précisant également
pour ces dernières les études d’ensemble), ou de lectures cursives. Selon l’exploitation qui en a été faite en
classe, les textes ou les corpus qui ont fait l’objet de devoirs écrits pourront trouver place dans l’une ou l’autre
partie du descriptif destiné à l’interrogation orale.
· Le cas échéant, quelques indications sur les activités complémentaires – en particulier orales- proposées à la
classe et sur le travail personnel de l’élève.
Il importe également que figurent des repères précis concernant les textes analysés en classe dans le cadre des
oeuvres ou des groupements : les passages étudiés y seront nettement délimités et les pages indiquées, afin de
permettre à l’examinateur de préparer des questions, notamment en ce qui concerne les oeuvres intégrales dont
aucune photocopie ne sera envoyée au préalable. Le manuel et les éditions utilisés seront clairement identifiés
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